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RECA-Niger Le Réseau National des Chambres d’Agriculture du Niger est un établissement public à caractère professionnel

Le Réseau National des Chambres d’Agriculture du Niger est un « établissement public à caractère professionnel ». Le RECA a été mis en place par une loi votée par l’Assemblée nationale mais ce n’est pas une organisation de producteurs de l

C’est samedi, qui dit samedi dit jour de marché !Venez avec votre panier ou votre sachet. Le plus important, c’est de co...
19/09/2026

C’est samedi, qui dit samedi dit jour de marché !

Venez avec votre panier ou votre sachet. Le plus important, c’est de consommer bio et local.
Au menu : des produits frais, des produits transformés, du yaourt, du jus de patate douce, du dégué de patate douce, du jus de courge et bien d’autres produits locaux.

Comme d’habitude, ça se passe devant le RECA, entre la pharmacie du Point D et le ministère des Affaires étrangères.

En saison hivernale, la vente d’herbe fraîche prend de plus en plus d’ampleur à Niamey. Avec la rareté des fourrages sec...
14/09/2026

En saison hivernale, la vente d’herbe fraîche prend de plus en plus d’ampleur à Niamey. Avec la rareté des fourrages secs et le manque d’espaces de pâturage, elle permet à de nombreux éleveurs de trouver de quoi alimenter leurs animaux.

L’élevage en ville est difficile à pratiquer. La divagation des animaux est interdite pendant la saison des pluies et les espaces de pâturage sont de plus en plus éloignés. L’urbanisation de la ville réduit également les espaces où les animaux peuvent brouter.

Pour faire face à ces difficultés, le commerce de l’herbe fraîche s’est développé aux abords des grandes voies de la capitale, à Harobanda, Yantala, Koiratégui et Niamey 2000. Des vendeurs de différents âges y proposent tout au long de la journée plusieurs espèces fourragères.

Parmi les principales espèces commercialisées figurent Brachiaria lata (Photo 1), Chloris pilosa, Commelina erecta (Photo 2), Digitaria horizontalis (Photo 3), des Convolvulacées (Photo 4) , Zonia glochidiata (5), Alysicarpus ovalifolius (6) et Cenchrus biflorus (Phot 7), appelé cram-cram du Sahel (karanguia en haoussa). Ces espèces fournissent un fourrage riche en protéines et apprécié par le bétail.

La collecte des herbes se déroule généralement entre 8h et 15h30. À cette période, le soleil fait descendre les insectes et autres parasites qui peuvent se fixer sur les feuilles.

Les herbes sont vendues en tas, en bottes ou en sacs de 50 à 100 kg. Le prix dépend de la demande, de la quantité, de la qualité, de la disponibilité et du lieu de vente. Un tas d’herbe se vend entre 200 et 250 F CFA, une botte entre 500 et 600 F CFA, le sac de 50 kg entre 750 et 1 000 F CFA et celui de 100 kg entre 1 250 et 1 500 F CFA.

Ces prix sont nettement plus abordables que ceux du fourrage sec. En cette période, la botte de fane de niébé se vend à 1 500 F CFA et le sac de fane d’arachide à 3 000 F CFA.

Le revenu du vendeur dépend de la quantité collectée et du nombre de trajets effectués. Certains peuvent faire deux à trois tours par jour. Selon un jeune vendeur, il peut gagner plus de 4 000 F CFA par jour. Face à ces revenus, il envisage d’augmenter son offre.

Les clients arrivent à pied, à moto, à vélo ou en voiture pour se ravitailler. Pour eux, cette activité facilite la pratique de l’élevage en milieu urbain.

Elle fait également intervenir plusieurs personnes : préleveurs, vendeurs, revendeurs, transporteurs et éleveurs. En plus de fournir une alimentation aux animaux, cette activité procure du travail à ceux qui la pratiquent et leur permet de répondre à leurs besoins quotidiens et à ceux de leurs familles.

Malgré les revenus qu’elle procure, l’activité reste difficile. Les vendeurs doivent parcourir de longues distances, supporter les frais de transport et fournir un effort physique important pour la collecte. En cas de mévente, l’herbe peut aussi sécher.

Ali Moussa / RECA

Produits frais sur les marchés de Niamey / 8 septembre 2026 Le prix de l'oignon en nette augmentation !La raréfaction de...
08/09/2026

Produits frais sur les marchés de Niamey / 8 septembre 2026

Le prix de l'oignon en nette augmentation !
La raréfaction de l'oignon du Niger sur les marchés de Niamey ne signifie pas qu'il n'y en a plus dans le pays, mais plutôt que les disponibilités ont baissé. Cela n'empêche d'ailleurs pas certaines exportations pendant cette même période. Face à cette moindre disponibilité dans les zones de production et à la hausse des prix qui en résulte, les commerçants du marché de Niamey se tournent vers d'autres origines. L'évolution la plus notable est la forte progression de l'oignon en provenance du Nigeria sur les marchés de la capitale.
Le grand sac d'oignon de Galmi, d'environ 130 kg (photo 1), coûte désormais 60 000 F, un prix largement supérieur à celui observé à la même période les années précédentes (35 000 F en 2023, 38 000 F en 2024 et 47 000 F en 2025). Le sac de 100 kg d'oignon du Nigeria (photo 2) se vend quant à lui à 33 000 F ; malgré son arrivée en grande quantité, son prix demeure élevé par rapport aux années passées (18 000 F en 2024 et 20 000 F en 2025). Il faut s'attendre à des prix particulièrement élevés dans les prochaines semaines si la production d'Agadez tarde à arriver sur le marché.

Les tomates de Konni et de Zarmaganda ont fait leur apparition sur les marchés de Niamey : le tchila de Konni de 30 kg se vend à 27 000 F, et celui de Zarmaganda à 24 000 F. Leur arrivée coïncide avec le calendrier des années précédentes, mais à des prix nettement plus élevés (10 000 F en 2024 et 13 000 F en 2025).

Aucun piment du Niger n'est actuellement présent sur le marché de Niamey ; on n'y trouve que des piments en provenance du Bénin et du Nigeria, arrivant en grande quantité et de façon continue. Le sac d'environ 70 kg en provenance du Bénin se vend à 20 000 F, et celui de 50 kg venu du Nigeria à 15 000 F. À titre de comparaison, avant l'arrivée de ces piments des pays voisins, le sac de 50 kg de piment local avait atteint jusqu'à 100 000 F en juin-juillet.

Comme chaque année à cette période, le moringa se fait rare et devient très cher. Cette période correspond au changement de système de culture, avec le démarrage de la production irriguée, ce qui entraîne une hausse des prix. Actuellement, le sac de farine de taille 50 kg de moringa (photo 3) est vendu à 20 000 F à Djémadjé et à 17 000 F à Harobanda.

Le maïs frais (photo 4), que l'on trouve un peu partout dans les quartiers de Niamey, provient du Bénin. Le grand sac, dont le prix est en hausse, se vend à 30 000 F en gros, tandis qu'au détail, on trouve 4 à 7 épis pour 500 F.

Fanta Mady Cissé / RECA

Les produits NUS à l’honneur sur les marchés de Niamey (jeudi 03 septembre 2026).Cette semaine, nous nous intéressons au...
03/09/2026

Les produits NUS à l’honneur sur les marchés de Niamey (jeudi 03 septembre 2026).

Cette semaine, nous nous intéressons aux produits NUS, communément appelés cultures négligées ou sous-utilisées. Ils occupent une place stratégique pour la sécurité alimentaire, la résilience climatique et le développement économique local au Niger.
Autrefois piliers de l'alimentation traditionnelle, ces cultures (patate douce, manioc, moringa, gombo, voandzou, courge, sésame, oseille de Guinée) ont été progressivement marginalisées au profit de céréales (mil, riz, blé, maïs, etc.). Ces espèces apportent des profils nutritionnels riches en protéines, micronutriments et fibres, parfois supérieurs aux cultures majeures. Elles sont également riches en fer, zinc, vitamine A ou calcium.
Beaucoup de ces espèces sont rustiques, tolérantes à la sécheresse, aux sols pauvres ou salins, et nécessitent peu d'intrants (engrais, eau, pesticides). Elles représentent un patrimoine génétique précieux pour la sélection variétale future, face à l'instabilité climatique croissante.
Elles offrent des opportunités de revenus pour les petits producteurs, notamment les femmes, souvent responsables de leur culture et de leur transformation dans de nombreuses sociétés.
Leur valorisation (transformation, labellisation, filières courtes) peut créer de nouveaux marchés de niche, y compris à l'export (marchés « superfoods »).
Malgré ces atouts, les NUS souffrent d'un manque de recherche agronomique et de filières de commercialisation structurées, ainsi que d'une image parfois dévalorisée (« aliments de pauvres »). Les politiques agricoles ont longtemps favorisé les cultures de rente et les céréales majeures, au détriment de ces espèces.

Le voandzou ou pois de terre (Vigna subterranea) damsi goudourkou en zarma et el kouriga en haoussa a fait sa première apparition sur le marché de Katako. Il provient de Koré Mai Ruwa (département de Doutchi) et arrive en grande quantité.

Le sac de taille 50 kg se négocie entre 10.000 et 11.000 F prix de gros, et se vend en détail à raison de 500 F par tia. Ce prix est très inférieur à celui observé à la même période l'an dernier (1 000 F CFA le tia), soit une baisse de moitié, un signal d'une offre abondante en ce début de saison.

Le voandzou (Photo1) est une légumineuse à haut potentiel nutritionnel, particulièrement appréciée au Niger pendant l'hivernage. Il constitue une source de protéines comprise entre 16 et 21 %, et de glucides entre 50 et 60 %. Il s'agit d'une plante hautement calorique, avec environ 387 kcal pour 100 g, riche en vitamines et en éléments minéraux, et bien équilibrée en protéines.

La courge et le manioc arrivent en grande quantité et de façon continue sur les marchés de Niamey, en provenance du département de Gaya.

La « koriya », 100 unités de courges de grand calibre se vend à 130.000 F et pour le petit calibre à 60 000 F. La vente en détail varie entre 750 et 2 000 F l’unité selon la taille. Le sac d’environ 120 kg de manioc se négocie entre 10 000 et 12 000 F.

Fanta Mady Cissé / RECA

Avez-vous déjà vu des vaches utilisées pour la traction animale ?Cette pratique a été constatée au niveau de la localité...
02/09/2026

Avez-vous déjà vu des vaches utilisées pour la traction animale ?

Cette pratique a été constatée au niveau de la localité de Fan Koila, commune de Chadakori, région de Maradi.
L'utilisation des femelles, ou vaches, pour la traction animale au Niger reste peu courante. Elle existe cependant dans certaines exploitations familiales confrontées à des contraintes économiques.
Traditionnellement, les agriculteurs nigériens privilégient les mâles castrés, les bœufs, ou les taureaux pour la traction ( charrettes, le labour et le sarclage.) Les mâles développent une masse musculaire plus importante, ont un gabarit supérieur et ne sont pas sollicités par la gestation ou la lactation.
L'attelage de vaches peut répondre à certaines contraintes, en particulier lorsque le cheptel disponible est limité. Pour un agriculteur, une même vache peut alors avoir plusieurs fonctions. Elle peut assurer le transport avec une charrette, la reproduction et la production de lait.
Les éleveurs veillent à ne pas leur faire effectuer des travaux trop lourds, comme le labour profond en sol sec. Le travail est également évité en fin de gestation ou en début de lactation.
Associer un bœuf à une jeune vache permet aussi d'habituer progressivement cette dernière au travail, sans dépasser ses capacités physiques.

Aissa Kimba / RECA

Encore du Made in Niger !!La patate douce que nous appelons "Dankali" en haoussa et "Koudakou" en Zarma est bien connue,...
15/08/2026

Encore du Made in Niger !!
La patate douce que nous appelons "Dankali" en haoussa et "Koudakou" en Zarma est bien connue, cuite, frite ou préparée de différentes façons. C'est une source naturelle d’énergie, de fibres et de minéraux, notamment de potassium, de magnésium et de phosphore. Elle est également bonne pour les enfants dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée.
Elle trouve aujourd’hui une nouvelle manière d’être valorisée : en jus.
Un jus de patate douce, transformé localement sans conservateur ni arome.
Pour découvrir commandez directement au (+227) 98 27 25 31.

Marché hebdomadaire  de ce samedi 15 Août 2026 en images.Les  producteurs maraîchers bio et les femmes transformatrices ...
15/08/2026

Marché hebdomadaire de ce samedi 15 Août 2026 en images.
Les producteurs maraîchers bio et les femmes transformatrices sont toujours là devant le RECA jusqu'a 17H30
Des produits frais, locaux et de qualité vous attendent.
Venez donc vous ravitailler !
📍Le RECA c'est entre la pharmacie du point D et le ministère des affaires étrangères.

Prix moyens mensuels des aliments pour bétail – juillet 2026En juillet 2026, la disponibilité des aliments pour bétail r...
11/08/2026

Prix moyens mensuels des aliments pour bétail – juillet 2026

En juillet 2026, la disponibilité des aliments pour bétail reste faible sur les quatre axes de suivi des marchés à Niamey : Harobanda, Yantala, Échangeur-Ouallam et Niamey 2000. Cette faible disponibilité continue de tirer les prix vers le haut.

Le son de blé reste disponible sur les marchés, avec des approvisionnements provenant notamment du Nigeria, du Togo, du Bénin, du Niger et du Ghana. Le sac de 50 kg du son de blé du Bénin (photo 1) se vend à 12 000 F CFA, contre 11 500 F CFA pour celui du Nigeria. Le sac local de 25 kg coûte 5 000 F CFA, contre 5 750 F CFA pour celui du Togo.

La cosse de niébé (photo 2) est également peu disponible. Sur l’axe Échangeur-Ouallam, le sac de 50 kg atteint 12 500 F CFA, contre 6 600 F CFA à la même période en 2025 et 9 325 F CFA en 2024.

La fane d’arachide (photos 3) est présente sur les marchés, mais en faible quantité. Le sac de 100 kg se vend entre 3 250 et 4 000 F CFA, contre 2 750 F CFA en 2024 et 2 350 F CFA en 2025.

Enfin, la fane de niébé (photo 4) est devenue rare et chère. Sur l’axe Échangeur-Ouallam, la botte se vend à 3 500 F CFA, un prix presque deux fois supérieur à celui de l’année dernière.

Ali Moussa et Dr Balkissa seyni Issa / RECA

APPEL À CANDIDATURES POUR UN PROGRAMME DE COACHING AU PROFIT DES ENTREPRISES ET PROMOTEURS AGRICOLESLe Réseau des Chambr...
11/08/2026

APPEL À CANDIDATURES POUR UN PROGRAMME DE COACHING AU PROFIT DES ENTREPRISES ET PROMOTEURS AGRICOLES

Le Réseau des Chambres d’Agriculture du Niger (RECA) et les Chambres Régionales d’Agriculture (CRA) d’Agadez, Tahoua, Tillabéri et de la zone périurbaine, à travers le Centre d’Information et d’Accompagnement des Promoteurs Agricoles (CIAPA), lancent un appel à candidatures pour la sélection d’une cohorte de promoteurs et d’entreprises agricoles qui bénéficieront d’un accompagnement personnalisé pendant 6 mois.

Pendant 6 mois, les candidats sélectionnés bénéficieront d’un coaching de proximité pour :

- Améliorer leur gestion technico-économique et financière ;
-Faciliter l’accès aux marchés et aux opportunités de financement ;
- Développer leurs compétences pratiques en gestion et en stratégie d’entreprise.
Le programme s’adresse aux promoteurs, aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et aux coopératives agricoles installés dans les régions d’Agadez, Tahoua, Tillabéri et dans la zone périurbaine de Niamey, intervenant dans :

-La production végétale ;
-La production animale ;
- La transformation, le conditionnement et la commercialisation des produits agropastoraux ;
- La fourniture d’intrants et de services agricoles.

Pour postuler remplissez le formulaire d’inscription via le lien suivant : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfEuVtNdJuptk4VTDTix0jcWhDcLP223LGQLs_R3H1VqdPL4A/viewform?usp=header

Date limite de candidature : 24 août 2026 à 23 h 59.

À Niamey, les vieux caïlcédrats disparaissent en silence.Le 31 juillet 2026, un majestueux caïlcédrat de plus de 70 ans,...
08/08/2026

À Niamey, les vieux caïlcédrats disparaissent en silence.

Le 31 juillet 2026, un majestueux caïlcédrat de plus de 70 ans, situé devant le portail de la Direction Générale des Impôts, face au Tribunal de Justice de Niamey, s’est écroulé à la suite d’un vent habituel de cette saison des pluies, laissant derrière lui un vide dans un paysage familier aux habitants de Niamey. (photo 1)
Le caïlcédrat (Photo 2), de son nom scientifique Khaya senegalensis, est un arbre emblématique du paysage urbain de Niamey. Arbre aux multiples usages, il a marqué, depuis les missions coloniales, le passage et la transformation de nos milieux ruraux en centres urbains.

Sa diffusion a commencé à partir de 1906, avec les missions coloniales et les campements militaires installés dans la partie sud de notre pays, le long des cours d’eau et dans les forêts-galeries. Le caïlcédrat fut alors disséminé et planté comme arbre d’ombrage ou d’alignement, en milieu rural comme en milieu urbain.

À Niamey, il fut choisi comme élément symbolique du paysage urbain et planté le long des axes du centre administratif de la capitale, comme arbre d’alignement et d’ornement.

Aujourd’hui, les plus vieux peuplements encore debout se trouvent dans le centre administratif, de la place de la Concertation jusqu’au rond-point Saïdou Sidibé, ancien rond-point Justice, en passant par la Direction de la Poste, le siège de la Nigelec et les environs du château 1.

Un autre axe part du rond-point Saïdou Sidibé vers le boulevard Mohamed V, en passant par la clinique Alissa, l’OCBN, l’EAMAC, le FSA et l’ex-ONERSOL.

Ces deux axes abritent encore certains des plus vieux arbres de la ville. Ils ont traversé plusieurs décennies et font partie du paysage que les habitants connaissent depuis des générations.

Pendant que de nouvelles plantations sont réalisées à travers le pays, la question de la préservation des arbres anciens mérite également d’être posée.
Planter de nouveaux arbres est important, mais préserver ceux qui sont déjà là l’est tout autant.

Faut-il le rappeler : Niamey est aussi une ville de caïlcédrats centenaires.

Dr Haboubacar Maman Manzo / Enseignant-chercheur à l’Université Boubakar Ba de Tillabéri

Adresse

Avenue De Grande Chancellerie, PL21, Porte 97
Niamey
686

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