SUD Éducation 93

SUD Éducation 93 Syndicat de l'Éducation en Seine-Saint-Denis

30/07/2026

La planète brûle, les pyromanes gouvernent.
L’Union syndicale Solidaires adresse ses pensées solidaires aux sinistré·es et aux nombreux·euses travailleurs et travailleuses mobilisé·es pour lutter contre les incendies en cours dans le Var, en Gironde, dans les Landes ainsi qu’ailleurs dans le pays et dans le monde. Ces incendies ont des conséquences pour de nombreux·euses salarié·es évacué·es, qui ont tout perdu, ou dont les entreprises sont fermées, parfois détruites. Nombre de saisonnier·ères sont également concernées. L’Union syndicale Solidaires est à leur côté pour faire respecter leurs droits.

Sapeurs-pompiers professionnel·les et volontaires, agent·es de l’Office national des Forêts et des collectivité·es, protection civile, bénévoles et salarié·es d’associations de solidarité se retrouvent engagé·es dans des conditions extrêmement difficiles. L’Union syndicale Solidaires salue l’élan de solidarité au service de l’effort commun. Mais celui-ci ne peut masquer les défaillances de l’État

Lien vers notre CP 🔗 https://f.mtr.cool/nmfshqpwyw
(Re)voir "Le temps long de la forêt" - sur l'importance d'agir syndicalement sur les changements climatiques 🎞️ https://f.mtr.cool/fqkmfrqweo

Rassemblement contre la loi Duplomb 2 fusionnée à la loi d’urgence agricole ce lundi 20 juillet à Paris ! 🕕 Rdv à 18h📍 S...
19/07/2026

Rassemblement contre la loi Duplomb 2 fusionnée à la loi d’urgence agricole ce lundi 20 juillet à Paris !
🕕 Rdv à 18h
📍 Sortie du métro Invalides

🖊️ Pour signer la pétition contre la loi Duplomb : petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/...

Il est toujours temps de faire entendre nos voix !

19/07/2026

Pendant que les services publics s’effondrent et que les salaires stagnent, la fortune des milliardaires s’envole. Il y a urgence à freiner la course f***e au profit et à redistribuer les richesses.

107 milliards d’euros de dividendes : les actionnaires se servent en premier

En 2025, les seules entreprises du CAC 40 ont versé 107,5 milliards d’euros de dividendes. Pour donner une idée de l’échelle : c’est presque deux fois le budget annuel de l’Éducation nationale.

Cet argent, issu du travail des salarié·es, aurait pu financer des hausses de salaires, des embauches ou des investissements. Et également les cotisations de la sécurité sociale et donc abonder les retraites, la santé sans oublier de faire baisser le chômage ! Au lieu de cela, il va directement dans les poches des actionnaires.

Pire, certaines entreprises licencient tout en versant des dividendes. Pour d’autres, c’est un moyen d’échapper à l’impôt.
Le CAC 40 : 131 milliards de bénéfices nets, même en « mauvaise année »

2024 est présentée comme une année difficile pour les grands groupes français. Et pourtant : le résultat net cumulé de l’ensemble des entreprises du CAC 40 s’est établi à 131 milliards d’euros en 2024. Ce qui baisse ce sont surtout les salaires. Alors que la dynamique inflationniste est forte, les augmentations de salaires ne suivent pas ce qui conduit à faire baisser le niveau de revenu.

Malgré ce repli de leurs résultats, les sociétés du CAC 40 ont décidé de verser 73 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’exercice 2024, constituant un nouveau record. Le rendement médian atteint 3,3%. Autrement dit : en « mauvaise » année, les actionnaires sont quand même servis avant tout le monde.
53 milliardaires plus riches que 32 millions de Français·es réuni·es

Les rapports d’Oxfam brossent un tableau sans appel. Les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies.

La fortune des milliardaires a augmenté de 81% depuis 2020 et en 2025, cette augmentation équivaut à la richesse totale de la moitié la plus pauvre de l’humanité.

En France, la mécanique est implacable : depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017, la fortune des milliardaires français a doublé. Ce gain de plus de 220 milliards d’euros est concentré sur à peine 32 personnes.
La pauvreté au plus haut depuis 30 ans

Pendant que les fortunes explosent, le niveau de pauvreté en France a atteint 15,4% en 2023 selon l’INSEE, son plus haut niveau depuis trente ans.
En 24 minutes, un milliardaire gagne ce que vous mettez un an à gagner

Un milliardaire gagne en 24 minutes en moyenne l’équivalent du revenu annuel moyen d’un·e Français·e, soit 42 438 euros.

Pendant ce temps, les 10% les plus pauvres touchent moins de 1 080 euros par mois, quand les 10% les plus riches en gagnent au minimum 3 653 euros — soit 3,4 fois plus.

Malgré ces chiffres affolants, en France, un milliardaire paie proportionnellement moins d’impôts qu’une infirmière.
“Dans vos châteaux perchés” : la moitié du patrimoine national pour 10% des ménages

Les inégalités ne se lisent pas seulement dans les revenus — elles se lisent dans le patrimoine, celui qui se transmet et qui se consolide de génération en génération.

Les 10% les plus riches possèdent plus de la moitié du patrimoine total en France. Leur patrimoine est huit fois supérieur au patrimoine médian. À l’autre bout du spectre, les 10% les moins fortunés ne possèdent rien ou presque — 0,1% du total.

La part de la fortune héritée dans le patrimoine total a presque doublé en 50 ans et s’élève à 60% aujourd’hui. En France, 80% des transmissions aux enfants sont exonérées d’impôt, facilitant d’autant le reproduction et l’amplification des inégalités.
Ce n’est pas une fatalité. C’est un choix politique.

Ces chiffres ne tombent pas du ciel. Ils sont le résultat de décennies de politiques fiscales taillées pour les plus riches : suppression de l’ISF, flat tax sur les dividendes, exonérations de cotisations sociales, cadeaux aux grandes entreprises. La richesse des milliardaires français a doublé depuis 2017. Ce n’est pas un hasard.

La richesse existe. Elle a été produite par des millions de travailleurs et de travailleuses. “On va venir chercher tout l’argent que vous nous avez volé.”
En bande organisée, “personne peut nous stopper” et nos droits vont progresser

Pour reprendre ce qu’ils nous ont volé, il faut s’organiser. Le syndicat est un outil pour se regrouper, se coordonner et être plus fort·es ensemble. Pour gagner des augmentations de salaire comme pour transformer la société et tout changer : le syndicat est là.

De l’obtention des congés payés en 1936 à des victoires plus récentes c’est la lutte collective qui permet de gagner des avancées.

Pour aller plus loin.

Sources : Oxfam France (rapports 2024-2026), Observatoire des inégalités (édition 2025), INSEE.

https://www.youtube.com/watch?v=kj6CiKdL-JI&source_ve_path=MjE0Mjgz&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Fwww.solidaires.org%2F

Pour adhérer en ligne
https://mon.sudeducation.org/civicrm/contribute/transact/?reset=1&id=6&csynd=14965 -membership-selector

Pour adhérer par voie postale

Imprimez, remplissez et envoyez le bulletin d’adhésion ci-dessous (accompagné de votre RIB ou d’un chèque) à notre permanence (9 – 11 rue Génin /93200 Saint-Denis) :
https://www.sudeducation93.org/adhesion/

Pendant que les services publics s’effondrent et que les salaires s...

18/07/2026

Le 7 juillet 2026, l'Assemblée Nationale est appelée à se prononcer sur la proposition de loi n°691, portée par le député Eric Pauget (LR), visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions. Un amendement gouvernemental...

13/07/2026
13/07/2026

📢 14 juillet Défilé internationaliste à l’appel des collectifs de sans-papiers, du comité Justice pour Adama, de Urgence Palestine et de la Marche des Solidarités.
🚩 15h place de la Bastille

08/07/2026
04/07/2026
Pour la première fois, un rapport d’enquête administrative tenu secret intégralement révéléLe rectorat de Créteil en fla...
02/07/2026

Pour la première fois, un rapport d’enquête administrative tenu secret intégralement révélé

Le rectorat de Créteil en flagrant de délit de mensonge et de répression syndicale
Pour consulter le rapport : https://drive.proton.me/urls/1180XD139W

Le lycée Mozart (Le Blanc Mesnil) est devenu depuis septembre 2021 et l'arrivée d'un nouveau proviseur le laboratoire d'une brutalité managériale sans limite. La situation ultra-documentée et largement médiatisée à tous les échelons hiérarchiques est connu de toutes et tous, dans le département et au-delà : une série d'humiliations, de discriminations et de violences à l'égard de l'ensemble des personnels, en particulier sur celleux mobilisé·es pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et des conditions d'étude de leurs élèves, qui ont lancé l'alerte sur la maltraitance orchestrée par ce proviseur.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la même réalité s'était déjà produite dans l'établissement précédent dirigé par ce proviseur. Mais qui est-il d'ailleurs ? Celui qui via un compte Twitter officiel se moque d'un collègue humilié par ses soins et pris en charge par les urgences psychiatriques ? Celui qui via un compte anonyme vient insulter et harceler des personnels du lycée ?

Le rectorat de Créteil, après avoir ignoré tous les signaux de détresse dont deux signalements de souffrance collective au travail de la médecine de prévention et un rapport accablant du CHSCT, a diligenté en décembre 2022 une enquête administrative pour "objectiver" la situation. Alors même que le rectorat a persisté à dire qu'un rapport écrit de cette enquête n'existait pas, notre pugnacité a fini par le débusquer.

Et c'est une bombe que nous avons découverte ! Un ramassis de propos complotistes et anti syndicaux fondé sur des "entretiens" dont la trace n'est pas communicable. Car, de manière scandaleuse, il ne s’agit en rien d’un rapport d’« enquête administrative ». Non il s’agit en fait d’un rapport de police politique qui vise explicitement à faire taire celles et ceux qui dénoncent les souffrances au travail, accusés de « déstabiliser l’établissement », à criminaliser les mouvements de grève accusés d’être source de « désorganisation » et à réprimer toute forme de contestation syndicale.

A titre d'exemple, le fait que les positions des personnels élus en conseil d’administration soient discutées et décidées au cours d’assemblées générales ouvertes à tous afin de refléter la position de tous les collègues se voit qualifié de « conception singulière de la démocratie ». La tenue d'une caisse de grève est interprétée comme un moyen de soudoyer les personnels pour qu’ils fassent grève. La parole des représentant·es élu·es du personnel comme celle des représentant·es élu·es des parents d'élèves (accusé·es de manière totalement fantasmatique d'être « en lien avec la mairie ») est systématiquement décrédibilisée et stigmatisée au profit de celle de collègues qualifié·es de « silencieux » et de parents d'élèves non élu·es dont personne ne sait même s'ils existent. De tout le « rapport », jamais aucun verbatim sourcé ni circonstancié n’est produit des propos tenus contre les collègues incriminés. Collègues dont il est, enfin, dit qu’ils ont fait l’objet de précédents rapports alors que leurs dossiers administratifs n’en portent aucune mention ni ne contient d’élément disciplinaire.

Cette « note » qui, telle une fable, semble avoir été écrite à l’avance, ne rend pas compte des très nombreux entretiens qui témoignaient de la souffrance engendrée par la gestion harcelante du proviseur pour donner corps au mythe d’une « minorité active agissante » qui contesterait l’autorité du proviseur.

Pour les inspecteur·trices rédacteur·trices du rapport, le fait d’insulter les membres du conseil d’administration, de dénigrer publiquement sur les réseaux sociaux le cours d’un enseignant, de mettre en danger les élèves par sa gestion du lycée, ne constituent pas des fautes professionnelles mais sont qualifiées de simples « maladresses ». Au contraire, dans cette rhétorique de l’inversion de culpabilité, les personnels de l’établissement alertant sur les dysfonctionnements, la maltraitance et la violence, sont qualifié·es successivement « d’opposants », de « militants », terrorisant leurs collègues et les chefs d’établissements. Le rapport se clôt par la préconisation de mutations d'office (qui n'ont étrangement pas été exécutées...) à l'encontre de trois collègues contre lesquels le seul élément tangible avancé est de ne pas avoir été « présents aux auditions ».

La preuve est faite désormais : à travers ces prétendues « enquêtes administratives » dont les conclusions restent systématiquement secrètes, le rectorat de Créteil, comme au collège François Mitterrand (Noisy le Grand) ou au lycée Utrillo (Stains), vient construire un récit fantasmatique anti-syndical pour réprimer les lanceurs d’alerte et les personnels mobilisé·es et pour se débarrasser de représentant·es trop bruyant·es sous couvert de « mutations dans l’intérêt du service ». Car, quoi qu'en disent les autorités, ces « mutations » ne sont en réalité et que de pures sanctions disciplinaires prononcées sur la foi d'aucun élément de preuve et sans possibilité pour les accusé·es de se défendre. C’est de la parodie de justice au service de la répression la plus aveugle perpétrée par une cohorte IPR liés à des disciplines dont la fonction est complètement dévoyée.

Nous n'en resterons pas là pour nos collègues lanceuses et lanceurs d'alerte dans le département et ailleurs. Nous lutterons partout et tout le temps contre la brutalité managériale et contre ces enquêtes administratives dignes d'une dictature policière menées à l’encontre de tous les principes déontologiques.

Nous exigeons du ministère qu’il lève le secret sur l'ensemble des « rapports d’enquêtes » qui ont été produits dans le passé en les rendant enfin publics, qu’aucune mesure disciplinaire dite dans « l’intérêt du service » ne soit prise à l’encontre des lanceurs d’alerte d’Utrillo ou des collègues de l’école de Montreuil et qu’il annule les mesures de mutation dans « l’intérêt du service » des collègues du collège François Mitterrand et de toutes celles et tous ceux qui ont été touché·es ces dernières années par ces mesures aussi infamantes qu’illégales.

Quant au proviseur du lycée Mozart, on ne l’oublie pas : à l'heure où il vient d’être promu dans un grand établissement du département, l'intersyndicale 93 sera plus que jamais aux côtés des personnels.

🔴 Appel à la grève le jeudi 25 juin pour le service public d’éducation et l’école inclusive en Seine-saint-Denis !Un gro...
22/06/2026

🔴 Appel à la grève le jeudi 25 juin pour le service public d’éducation et l’école inclusive en Seine-saint-Denis !
Un groupe de travail s'est tenu le 18 juin durant lequel la DASEN a informé de la fermeture de 80 classes sur le département, en plus des 275 déjà annoncées. Ce jeudi 25 juin, le CSA vote les suppressions de classes.
➡️ Contre les fermetures de classes, le non remplacement d'enseignant•es absent•es et pour un plan d'urgence 93 mobilisons-nous jeudi 25 juin !
➡️ Rassemblement jeudi 25 juin à 12h à la DSDEN 93 (rue Claude Bernard à Bobigny)
➡️ https://www.sudeducation93.org/greve-le-25-juin-pour-le-service-public-deducation-et-lecole-inclusive-en-seine-saint-denis/

Adresse

9-11 Rue Génin
Saint-Denis
93200

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Mercredi 09:00 - 17:00
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