20/05/2026
Coup de colère. Et profond découragement.
Notre entreprise intervient actuellement sur le chantier de la passerelle de franchissement de la RN157 à Noyal-sur-Vilaine (35).
En moins de 6 mois, notre chantier a été cambriolé à 4 reprises.
➡️ Containers découpés
➡️ Outillages volés
➡️ 6 tonnes d’échafaudages dérobées
➡️ Câbles de grue et alimentation du chantier volés
💸 Près de 47 000 € de préjudice.
À force, une question se pose : doit-on désormais considérer qu’être volé fait simplement partie du métier ?
Devons-nous nous résigner à déposer plainte tous les quatre matins, comme s’il s’agissait désormais d’une simple formalité administrative supplémentaire dans nos métiers ?
Pendant que les entreprises assument toujours plus de contraintes, de responsabilités et de charges, elles se retrouvent quasiment seules face à une délinquance organisée et récurrente sur les chantiers.
Au-delà des pertes financières, il y a l’usure morale des dirigeants et des équipes. Le découragement. Le sentiment d’abandon.
Les entreprises sont tenues à des obligations de résultat permanentes.
Les pouvoirs publics devraient être capables, eux aussi, d’assurer la protection des entreprises et des chantiers, au lieu de laisser s’installer un sentiment de résignation et d’impunité face aux vols qui se multiplient.