02/05/2026
Une belle étape de passée
J’ai encore du mal à réaliser qu’hier j’ai couru pendant plus de 21 km…
Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais. Cela me paraissait totalement impossible pour moi…
Mais finalement, je l’ai fait sans me presser, sans marcher et avec beaucoup de joie et de motivation.
Je ne suis pas arrivée là toute seule. Je voulais remercier toutes les personnes qui m’ont soutenue, et en particulier :
Mes deux amours :
Mon fils Samuel et mon mari Fabrice, pour accepter mes absences dues aux entraînements, aux séances de spa avec les amies pour nous relâcher, pour venir courir avec moi aussi et me motiver.
Pour toi, mon mari, d’être venu hier me faire la surprise à l’arrivée alors que tu travaillais.
À vous les filles, Nadège et Marina, mes amies, qui rendez cela possible, parce qu’à plusieurs c’est tellement plus sympa, plus facile et bien plus drôle aussi.
À toi, Mégane, pour tes supers programmes et tes encouragements qui me font progresser et me permettent d’y arriver.
À toi, mon frère, qui me soutiens et me conseilles : cela m’apporte aussi énormément de confiance en moi.
Merci à toute ma famille (génétique et de cœur) pour votre amour qui me porte à chaque instant.
Aujourd’hui, je suis étonnée de ne pas trop souffrir physiquement (peut-être que je me suis trop économisée hier pendant la course).
En tout cas, je suis ravie : les 15 premiers km, c’était peinard ; du 15 au 18, la douleur commence à se faire entendre ; et après, du 18 à la fin, il n’y a plus que le mental qui te répète que tu ne peux pas t’arrêter. Tu ne peux pas marcher non plus, car sinon tu ne repars plus.
Et tu te répètes : je suis arrivée jusque-là, alors tu finis. Tu vérifies ton cardio, qui lui va bien, n’est pas trop haut, alors là tu sais que ce qu’il te reste à faire, c’est de continuer à courir, un pas après l’autre.
En tout cas, j’avais programmé de passer un super moment et de finir. Je n’avais pas l’intention de laisser quoi que ce soit changer ça, pas même le regard de ce type sur la ligne de départ, qui me regardait d’un air étrange et qui, en voyant mon corps (certes pas des plus athlétiques), vérifiait que mon dossard était bien celui pour le semi-marathon…
Cela m’a fait sourire, car au-delà de ses limitations, moi je préfère rester dans le “tout est possible”, chacun sa vie.
Allez, demain c’est reparti pour les entraînements.
Je suis heureuse et fière, et je vous aime. Merci d’être dans ma vie.
💝